« Cette journée, c’est la nôtre, elle nous appartient » : une manifestation pour défendre le 1er mai à Roanne

C’est symboliquement devant les Halles Diderot, là où la pâtisserie Pralus avait écopé d’une amende de 750 euros pour chacune des employées travaillant le 1er mai, en 2025, que les manifestants réunis à l’appel de trois syndicats ( FSU, Solidaires et la CGT) se sont regroupés.

Les féministes dans le cortège

Présentes dans le défilé, les Féministes en Roannais étaient là pour porter leurs revendications de travailleurs : « Nous sommes ici dans une démarche égalitaire : l’égalité des droits entre les femmes et les hommes. Par rapport au 1er mai, qui est vraiment une journée des travailleurs et travailleuses, nous revendiquons également la place des femmes, des travailleuses. Ce que nous constatons d’année en année, ce sont des différences de salaire, des différences de carrière, des différences au niveau des retraites, même. À diplôme équivalent, une femme va être malheureusement nettement moins payée, et il n’y a rien de naturel à ça. »

La porte parole du groupe cite plusieurs exemples frappants : « Sur le bassin roannais, une femme couturière avec un CAP était et est toujours moins payée qu’un tricoteur sans diplôme. Une femme secrétaire de direction avec un BTS va être moins payée qu’un technicien de maintenance… »*

L’article en intégralité sur le site du Pays Roannais